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La Religion et la Paix en Afrique (Summit 2009 #1)

Par Lally Lucretia M Warren

En tanrt que bahá’í je suis une fervente partisane de la compréhension et la coopération intereligieuses donc je suis chanceuse d’être née dans un pays pacifique et tolérant, leBotswana. Le gouvernement ici a été exemplaire dans l’établissement d’un programme d’éducation nationale qui inclut toutes les grandes religions du monde et à modifier la Loi sur le mariage en reconnaîssant comme juridiquement valable tout mariage célébré selon le rite établi d’une communauté religieuse.

En dépit de cet environnement prometteur, le plus grand défi dont font face les activités interreligieuses au Botswana est l’apathie. Peut-être parce que nous sommes une nation très tolérante, majoritairement chrétienne, les gens ne voient pas toujours pourquoi la promotion de la compréhension inter-religieuse est nécessaire. Jusqu’ici, elle a été une lutte acharnée pour obtenir du soutien pour l’AIPA Botswana, avec l’appui provenant principalement de quelques personnes enthousiastes plutôt que par les organisations religieuses d’où elles viennent.

Quelque pacifique l’environnement religieux puisse être au Botswana à l’heure actuelle, la tolérance religieuse dans le monde d’aujourd’hui ne peut jamais être tenue pour acquise, moi et mes compagnons bahá’ís continueront à promouvoir la compréhension mutuelle et la coopération entre les religions au Botswana. Le soutien de la Fédération luthérienne mondiale à ce travail par l’AIPA a été et continue d’être une grande source d’encouragement et d’inspiration.

Dans tous les pays d’Afrique des membres de la religion baha’ie travaillent avec d’autres pour promouvoir la paix, dans l’obéissance à l’exhortation de Bahá’u'lláh, le prophète-fondateur de la Foi bahá’íe, qui a écrit: «O ô enfants des hommes! L’objectif fondamental qui anime la foi de Dieu et Sa religion est de sauvegarder les intérêts et promouvoir l’unité du genre humain, et de favoriser l’esprit d’amour et de fraternité entre les hommes. Souffrez-il pas de devenir une source de dissension et la discorde, de haine et d’inimitié. Notre espoir est que les dirigeants religieux du monde et les dirigeants de celui-ci s’unissent pour la réformation de cet âge et la réhabilitation de sa fortune. Laissez-les, après avoir médité sur ses besoins, prendre conseil les uns des autres et, par la délibération anxieuse et pleine, administrer à un monde malade et durement touché le reméde dont il a besoin ». (Summit 2009 #1)

Réunion de la Commission de l’« IFAPA »
10-13 Novembre 2008
Entebbe, Uganda

Rapport final
La Commission de l’« IFAPA », comprenant     Commissaires provenant des sept religions du continent africain (Religion traditionnelle, Foi Baha’ïe, Christianisme, Hindouisme, Islam, Bouddhisme) et des cinq régions de l’Afrique, accompagnés par des conseillers et des observateurs s’est tenue du 10 au 13 novembre 2008 à Entebbe en Ouganda.

La réunion de la Commission fut tenue de manière anticipée puisque c’était le Troisième Sommet de l’« IFAPA » qui avait été initialement prévu à cette période et ce, au Soudan. Mais suite à certains cas de force majeure, le Sommet ne put être organisé et ce fut la Commission qui fut convoquée à sa place, notamment pour préparer ce Troisième Sommet.

La communauté interreligieuse en Ouganda – qui fut entretemps enregistrée officiellement comme IFAPA Ouganda – accepta d’accueillir et d’organiser la réunion de la Commission malgré le court délai. Les Commissaires expriment ainsi leur gratitude à cette communauté et aux organisations diverses de l’Ouganda pour leur exceptionnelle hospitalité et leur générosité, au « World Islamic Call Society » pour son soutient et au Gouvernement de l’Ouganda pour les facilités d’entrée au pays et de levée de visa pour les participants à la réunion de la Commission.

La Commission prit connaissance, puis discuta, du message du Président de l’« IFAPA », le Rév. Dr Ishmael Noko, et reçut les rapports du Secrétariat de l’IFAPA (incluant les coordinations pour les Femmes et la Jeunesse) qui décrivirent les activités entreprises depuis la dernière réunion de la Commission, ainsi que le Projet d’Eau de l’« IFAPA » au Rwanda. La Commission reçut également les rapports et messages de plusieurs autres communautés religieuses, des réseaux interreligieux et autres organisations qui sont représentés par les Commissaires. La Commission exprima ses remerciements pour tous les rapports reçus qui constituèrent la base des discussions et actions à venir pour la Commission.

La Commission accueillit aussi le « Right to Livelihood award » dont Asha Hagi Elmi, Commissaire de l’IFAPA pour la Somalie, fut honorée cette année. La Commission félicita Mme. Elmi pour cette distinction.

Les situations et sujets discutés
La Commission discuta de, et délibéra longuement sur, un éventail de situations et de sujets axes autour de la paix sur le continent et visionna et définit le rôle de la religion tout en se penchant sur ces situations et sujets comme suit:

1.Le Rôle de l’« IFAPA ».
Après avoir réexaminé le rôle de l’IFAPA, la Commission conclut – à la lumière de la Déclaration de Johannesburg et de son Plan d’Action (2002) et du Manifeste de Kopanong (2005) – que le rôle de l’IFAPA réside dans la promotion pratique de la coopération interreligieuse pour la paix (et le développement) en Afrique, plutôt que dans l’exploration des fois religieuses respectives, cette dernière étant le rôle du dialogue interreligieux.

2.La région des Grands Lacs et des eaux du Nil, en particulier la République démocratique du Congo (RDC) et l’Ouganda.

3.La Corne de l’Afrique, particulièrement la Somalie et l’Ethiopie-Erythrée. Plus spécifiquement, la Commission prit note et endossa la Déclaration de la 13ème session extraordinaire de l’Assemblée IGAD du 29 octobre 2008.

4.L’Afrique de l’Ouest, particulièrement concernant l’absence d’un bureau de l’« IFAPA » dans la région et le besoin pour une meilleure coordination des efforts interreligieux pour la paix dans la région.

5.La Communauté de développement de l’Afrique australe (« SADC »), en particulier le Zimbabwe et le rôle de cette Communauté en tant qu’organisation régionale.

6.Le rôle des gouvernements d’unité nationale dans les processus de paix et de démocratie.
Alors que l’émergence des gouvernements d’unité nationale (incluant des gouvernements de coalition) en Afrique a été un outil utile pour prévenir les conflits ethniques et tribaux, des précautions doivent être prises pour s’assurer que ces dispositions sont provisoires et ne détruisent pas l’espace démocratique dans les pays concernés. Des précautions additionnelles doivent aussi être prises pour s’assurer que ces gouvernements ne constituent pas de mauvais précédents en devenant un mécanisme automatique pour ceux qui refusent systématiquement de reconnaître la légitimité des élections.

Ajoutée à cela est la question de transfuge des politiciens. Alors que le changement de camp politique peut être justifié par le jeu démocratique, cela peut aussi le saper dans le long terme car cela encourage des députés d’utiliser leur position pour engager des spéculations politiques.

7.Les états en situation d’échec.
Les Etats en situation d’échec sont ceux qui sont caractérisés par d’énormes abus des institutions étatiques, notamment les institutions de sécurité nationale et les institutions dont les mécanismes sont anti-démocratiques. Reconnaissant la promptitude de l’Afrique à embrasser la démocratie comme une mesure préalable importante contre les conflits, l’« IFAPA » a mis davantage d’accent sur son rôle face aux états en situation d’échec ou aux états qui s’inclinent progressivement vers l’anarchie.

Et associé à cela est le fait que l’installation de la démocratique dans divers pays africains n’est pas toujours accompagnée par la rédaction ou la révision de constitutions équitables (qui accordent plutôt des pouvoirs illimités aux Présidents). Ainsi, l’« IFAPA » doit prendre ces réalités en compte et, là où il est possible, doit sensibiliser davantage sur le besoin de renforcer les institutions démocratiques et les constitutions.

8.Lien avec les leaders africains en exil.
Dans sa quête pour une Afrique en paix, l’« IFAPA » devrait considérer établir des contacts avec d’anciens chefs d’état et de gouvernement en exil, où qu’ils soient, de sorte d’assurer un accompagnement et de jouer un rôle pastoral auprès d’eux et de leurs partisans. Cependant, d’autres critères et principes devraient être établis pour cela. Il fut aussi noté que le principe-maître dans ce processus est de prendre en compte chacun selon ses mérites ou pas.

9.Impact de l’aide internationale – la dette sur la pauvreté.
L’impact de l’aide internationale contre la pauvreté doit être pris en compte sérieusement par l’« IFAPA » et ses partenaires. Généralement, les pays et communautés pauvres ont augmenté leur dépendance sur l’aide, tandis que des dettes massives ont grossi l’appétit pour plus d’aide, et donc pour plus de dépendance au niveau national. Les pays africains perdent plus avec les demandes de dettes que quand ils reçoivent de l’aide. Ceci a empiré le profil de la pauvreté auprès des communautés africaines les plus vulnérables et a conduit à plus de sous-développement et de conflit.

10.Polarisation politique des communautés.
Il a été noté que la polarisation politique des communautés est à la fois une conséquence et une cause de conflits en Afrique.

11.Le role du secteur privé dans le développement.
La Commission prit note que le secteur privé joue un rôle significatif auprès des communautés en Afrique. Ce rôle a été démontré soit de façon positive au moyen de projets de responsabilité sociale axés sur la communauté, soit de façon négative en affaiblissant les institutions démocratiques tant au niveau communautaire que national. L’« IFAPA » devrait travailler avec divers partenaires, comme Nestlé, pour mettre sur pied des initiatives positives dans d’autres parties de l’Afrique, incluant l’Afrique de l’Ouest.

12.La question des Terres.
La question des terres a été soulevée et vue comme une source majeure de conflits en Afrique. La terre, comme ressource fondamentale, doit être rendue disponible équitablement pour les pauvres. La situation dans laquelle certaines Églises et des communautés religieuses possèdent de larges parts de terre alors que la majorité de pauvres sont sans logis a porté atteinte au rôle des communautés religieuses dans le cadre d’une juste distribution des ressources et de la résolution de conflits associés.

13.Le refus des Droits de la Femme.
La Commission a également pris note des cas de violence sexuelle contre les femmes, notamment dans le cadre des conflits au sein de la République démocratique du Congo et du nord de l’Ouganda. Le refus des Droits de la Femme est noté comme une source et une conséquence de conflits dans plusieurs pays.

14.Les conflits émanant de l’elevage du betail.
Une source majeure de conflit entre certaines communautés pastorales est la question de l’élevage du bétail. Au centre de ces conflits sont enracinées des croyances et des coutumes culturelles selon lesquelles une tribu pense qu’elle est la seule propriétaire de plein droit du bétail dans n’importe quelle localité. Cette question de l’élevage entraine un cycle de conflits locaux, qui ne cessent de grimper par la même occasion. L’« IFAPA » devrait travailler avec les agences internationales pour connaître l’étendue du problème sur le terrain et pour renforcer les solutions locales à ce problème.

15.L’enlèvement d’enfants.
La Commission s’est également penchée avec beaucoup d’intérêt sur la situation où les enfants continuent à être enlevés et/ou recrutés comme soldats. La Commission a aussi entendu parler de la communauté Murle au Soudan qui, en raison de problèmes de fertilité chez les adultes, s’est mise à procéder à l’enlèvement des enfants d’autres communautés (particulièrement dans celle de Dinka).

16.La prolifération des armes legeres.
La prolifération des armes légères est une question significative qui demande de l’attention de l’« IFAPA » dans sa quête et sa vision d’une Afrique en paix. La prolifération de ces armes a lieu particulièrement dans le cadre de situation d’insécurité et de manque de contrôle au niveau de la distribution et de la vente d’armes.

17.L’accès à l’eau propre pour les communautes en situation de pauvrete.
Une autre question que la Commission a traitée est le besoin d’assurer de l’eau propre et potable aux communautés qui se retrouvent en situation de pauvreté ou de misère, ainsi qu’au bétail. Cependant, il a été noté que les communautés bénéficiaires doivent jouer un rôle prépondérant pour assurer la durabilité de ce genre d’initiatives. La Commission mit l’accent sur la nécessité pour l’« IFAPA » de collaborer avec le secteur privé comme Nestlé. La Commission souligna également le besoin pour l’« IFAPA » de s’engager dans le plaidoyer pour une gestion responsable de l’eau, avec les autorités régionales, les gouvernements nationaux et les acteurs du secteur privé.

18.La migration et la xenophobie.
L’instabilité et les conflits dans certains pays ont eu comme résultat des vagues de réfugiés déplacés dans plusieurs autres pays. Ces mouvements massifs ont généré des ressentiments dans les pays hôtes dus à la compétition pour accéder aux ressources déjà limitées. Ceci entraine des violences xénophobes comme celle dont a été témoin l’Afrique du Sud durant le deuxième semestre de 2008.

19.Le manque de capacités des institutions regionales et internationales a regler les conflits.
Les organisations intergouvernementales régionales et internationales n’ont pas suffisamment de pouvoirs et de mécanisme – et parfois la volonté politique – pour assurer la mise en œuvre et en vigueur de mesures pour faire face aux situations critiques et pour obliger les belligérants des conflits de respecter les actions et décisions communes d’ordre régional et international. Ceci entrave les efforts de paix en Afrique.

20.Le role de la Justice internationale face a des situations de conflits et de post-conflits.
La Commission s’est aussi penchée sur le rôle de la Justice internationale dans la mise en œuvre des responsabilités dans des crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, et de leur impact face à la promotion de la paix et de la réconciliation au niveau des communautés.

21.L’arrestation de Rose Kabuye.
La Commission débattit de la récente arrestation, en Allemagne, de Rose Kabuye, haut responsable du Gouvernement de Ruanda, et de ses conséquences sur la stabilité politique dans la région des Grands Lacs, à partir des informations partagées par le Cheikh Saleh Habimana, Mufti du Ruanda ; elle reçut un papier séparé sur la question.

22.Le lancement de la Campagne d’« un Cri d’une Mère ».
Ceci est considéré comme un moment historique, qui donne de l’espace et de la place à la Femme africaine pour participer à l’édification de la paix et dans l’expression de leurs propres perspectives d’avenir. La Commission prit note du fait qu’un volume substantiel de travail a été effectué, malgré le nombre limité de ressources.

23.Les Sous-comités/Sous-commissions sous-regionaux de l’« IFAPA ».
La possibilité de mettre sur pied des rencontres de Sous-commissions dans certaines sous-régions entre les rencontres de la Commission a aussi été soulevée.

24.Le renvoi de 3ème Sommet de l’« IFAPA ».
La Commission débattit des raisons pour, ainsi que les conséquences du, renvoi du troisième Sommet de l’« IFAPA », dû à la situation au Soudan cette présente année 2008.

25.Les points pour l’action prioritaire :
a.sur la République democratique du Congo et la Région des Grands Lacs :
La Commission de l’« IFAPA » recommande que :
1.l’« IFAPA » plaide pour l’assistance humanitaire (incluant les besoins en santé) pour les victimes de la violence dans l’est de la RDC. Une petite délégation de la Commission devrait s’engager immédiatement avec des communautés déplacées et les donateurs pour promouvoir l’action urgente sur le terrain ;
2.l’« IFAPA » considère d’organiser une conférence interreligieuse sur la Région des Grands Lacs dans le but d’approfondir la compréhension des réelles causes des problèmes de paix et de sécurité dans cette région, d’examiner les accords de paix établis dans la région et de réévaluer le mandat de la MONUC.
b.sur l’Ouganda du nord:
La Commission de l’« IFAPA » recommande que l’« IFAPA » :
1.établisse des lignes de communication avec le leadership du LRA, le Gouvernement de l’Ouganda, le Gouvernement de Sud-Soudan (comme médiateur) et des représentants des Nations Unies ;
2.contacte le « East Africa Council » pour voir comment ils peuvent jouer un rôle en encourageant le leadership du LRA à adhérer aux pourparlers de paix et d’arrêter les atrocités ;
3.fasse un appel auprès du Gouvernement de Khartoum pour exercer son influence pour aider à soulager la situation dans le nord de l’Ouganda ;
4.engage l’expertise d’anciens chefs d’état dans cette affaire ;
5.s’engage dans et/ou soutienne des activités d’éducation et de sensibilisation pour essayer d’inculquer une culture de paix et de non-violence chez les enfants et les jeunes de la région.
c.sur la Somalie :
La Commission de l’« IFAPA » recommande que :
1.le Président de l’« IFAPA » rédige une lettre en soutien au processus de Djibouti ;
2.une délégation de l’« IFAPA » assiste aux pourparlers de Djibouti ;
3.l’« IFAPA » encourage la communauté internationale à répondre à l’urgent besoin humanitaire du peuple de Somalie.
d.Sur l’Afrique de l’Ouest :
La Commission de l’« IFAPA » recommande que :
1.la possibilité d’ouvrir un bureau de l’« IFAPA » dans la région de l’Afrique de l’Ouest soit considérée sérieusement ;
2.l’« IFAPA » promeuve l’établissement de conseils interreligieux dans des pays de la région où ce genre de conseils d’existent pas déjà ;
3.l’« IFAPA » s’engage dans et/ou soutienne des activités d’éducation et de sensibilisation pour essayer d’inculquer une culture de paix et de non-violence chez les enfants et les jeunes de la région
e.sur le Soudan :
La Commission de l’« IFAPA » recommande que :
1.l’« IFAPA » organise une visite au Soudan pour traiter des questions des armes légères, de l’élevage du bétail et de l’enlèvement d’enfants ;
2.l’« IFAPA » prenne contact avec les autorités du Soudan et avec l’Organisation mondiale de la Santé pour considérer la question de l’infertilité chez les Murle.
f.sur l’acces à l’eau :
La Commission de l’« IFAPA » recommande que :
1.suivant l’exemple du Projet d’eau de l’« IFAPA » au Ruanda, une attention spéciale soit donnée à la possibilité d’initier des projets d’eau dans d’autres parties du continent aussi.
g.sur la pertinence de l’Aide :
La Commission de l’« IFAPA » recommande que :
1.en collaboration avec « African Monitor », l’« IFAPA » partage l’information avec les communautés et les aide à se former et à renforcer leurs capacités en vue d’assurer le suivi sur les questions de l’efficacité de l’Aide au niveau communautaire ;
2.en collaboration avec « African Monitor », l’« IFAPA » renforce l’enquête interreligieuse sur l’efficacité de l’aide internationale dans la région de la « SADC » ;
h.sur les personnes deplacees :
La Commission de l’« IFAPA » recommande que :
1.l’« IFAPA » établisse un Groupe de travail sur les personnes déplacées en Afrique.
i.sur les relations entre la Justice internationale et la Justice traditionelle :
La Commission de l’« IFAPA » recommande que :
1.l’« IFAPA » établisse un Groupe de travail sur cette question.
j.sur l’election du president des Etats-Unis d’Amérique :
La Commission de l’« IFAPA » recommande que :
1.le Président de l’« IFAPA » écrive au président-élu Barack Obama pour lancer un dialogue sur les questions de coopérations pour la paix et sur l’impact négatif de la guerre contre la terreur.
k.sur l’adresse du secretariat de l’« IFAPA » :
La Commission de l’« IFAPA » recommande que :
1.la décision ayant été prise par la Commission d’explorer la possibilité de reloger le secrétariat de l’« IFAPA » à Addis Ababa, le Commissaire Iteffa Gobena explore cette possibilité et revienne vers la Commission durant le premier semestre 2009.
l.sur la dissemination de l’information sur « IFAPA » :
La Commission de l’« IFAPA » recommande que :
1.le site web de l’« IFAPA » soit reconçu pour permettre une meilleure dissémination de l’information. L’« IFAPA » devrait aussi explorer la possibilité de faire sortir un journal régulièrement, en anglais, français et arabe, sujet à la disponibilité de financements.
m.sur le 3ème Sommet :
La Commission de l’« IFAPA » a décidé que :
1.le troisième Sommet de l’« IFAPA » soit renvoyé aux 4-8 juin 2009 et que le pays hôte soit l’Ouganda ;
2.que le pré-Sommet pour les Jeunes ait lieu en Ouganda du 1 au 3 juin 2009 ;
3.afin de pouvoir régler les modalités de planification et de finances pour ce 3ème Sommet, un Comité présidé par M. Prabhudas Pattni et composé des représentants de l’Ouganda, de la Tanzanie, du Ruanda et de la République démocratique du Congo soit mis sur pied. Pour les questions du financement de la planification, les membres siégeront comme un Sous-comité Finances.

Le Programme des Femmes (PDF)